Pour écrire sur la vie, nous sommes tous légitimes

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Vous avez une histoire inspirante à raconter ? Le concours d’écriture Développement personnel Femme actuelle est fait pour vous. Pour l’amour des mots, par désir de transmettre; parce que l’occasion est enfin là…

 

Voici un extrait de mon interview pour le magazine Femme Actuelle :

Ecriture et développement personnel comment interagissent ces deux angles qui ne cessent de vous inspirer ?

Florence Servan-Schreiber : L’écriture favorise la connaissance de soi, qui elle-même nous permet de nous développer. Cet acte, qui demande un effort véritable, permet de progresser dans la connaissance de ses « recoins », d’affiner sa pensée, d’élaborer des histoires ou des points de vue pour les affirmer. Certains thèmes ou mécanique d’écriture favorisent ce processus. Par leur biais, on entre en résonance avec ce qui compte vraiment pour nous et dont on s’est parfois détourné avec les années. Ce recentrage nous rend plus heureux. La tenue d’un journal intime, par exemple, surtout s’il n’est pas destiné à être lu par d’autres, a un impact sur nos émotions, notre mémoire et nos relations personnelles, et contribue à notre équilibre physiologique et psychologique.

Comment s’évalue ce bien-être ?

F. S.-S. : C’est tout le travail de la psychologie positive. Alors que 95% des études scientifiques en psychologie portaient sur la souffrance psychique, la dépression et les maladies mentales, les pionniers de la psychologie positive ont orienté leurs recherches sur les sources de l’épanouissement et du bien-être. Ils ont observé, mesures à l’appui, que certains comportements, certaines qualités (qui sont universelles), font progresser notre niveau de bonheur global. Cette psychologie est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites. Il peut s’agir d’écrire sur un thème imposé pendant trois semaines, en mesurant le niveau de bonheur des gens avant et après cet exercice. Il en ressort que ceux qui ont noté tous les jours les trois choses pour lesquelles ils avaient éprouvé de la gratitude, par exemple, se sentaient plus heureux, contrairement à ceux qui avaient noté es raisons pour lesquelles ils se sentaient supérieurs aux autres.

La suite de l’interview : cliquez ici

 

Publié le 7 février 2020

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