Tout le monde peut jouer

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Depuis 7 jours

Je suis les enseignements de Sharon Salzberg. Distillés dans un programme simple mais éclairant, ils sont proposés par mon app préférée de méditation. C’est grâce à la clarté de Sharon, que j’avais franchi, par le passé, la porte de la méditation de la bienveillance. Je l’ai, depuis, enfilé comme un gant, et gardé dans ma pratique. 

Grands enfants

Ce matin, le thème de son cours était “Tout le monde a le droit de jouer”. Pancarte qu’elle a repérée dans une école élémentaire qu’elle avait traversée. La portée de cette phrase m’a émue et chatouillée. Car elle sous-entend que certains enfants restent sur le carreau en observant les autres s’éclater dans la cour de récréation. Et que si on tire cette image à l’âge adulte, il est évident qu’il nous appartient, dans une démarche propice à la fluidité, de rassembler, d’inclure et d’entraîner. En résumé, de considérer la générosité comme une force et non comme une faiblesse. 

Dire oui

De ne jamais oublier que nous pouvons tous et en en toute circonstance être laissé.es sur le bord du stade. Alors que nous aussi aimerions tant participer. Concrètement ? A qui passons-nous la parole dans une assemblée, à qui tendons-nous la main pour rendre un service qui arrange l’autre plus que soi ? Combien de fois disons-nous oui pour combien de non ? On se trompe parfois en le faisant, et alors ? Rien n’est figé. 

Petite claque

En balayant cette idée, je me suis entendue me faire des reproches. Pas assez gentille, trop critique, trop sensible au bon mot pour y résister, au risque de parfois blesser. Bref. Je me suis prise ma petite claquounette du matin et m’en suis trouvée fort aise, car immédiatement adoucie. Depuis j’adopterai presque cette phrase comme devise. Car dans “Tout le monde a le droit de jouer”, il y a surtout le mot jouer. Et pourquoi, mais pourquoi, ne le ferions-nous déjà pas plus ? Et ensemble de surcroît ? Car chaque personne que nous croisons a elle aussi envie d’appartenir, de moins souffrir et de plus s’éclater. Et ça, c’est garanti.

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